Caractéristiques

Poids 9 g
Dimensions 9 × 10.5 × 3.5 cm
Qualité de finition

,

Lieu de découverte de l'original

Abri de la Madeleine, Tursac, Dordogne

Datation

15 000 ans BP, Magdalénien

Matière de l'original

Bois de renne

Lieu de conservation de l'original

Musée d'Archéologie nationale

* Tous les objets étant réalisés à la main, le poids et la teinte peuvent varier légèrement. Ces données ne sont pas contractuelles.

POUR LES COMMANDES IMPORTANTES


Écoles, boutiques de musées ou autres institutions et revendeurs :

Si vous souhaitez un devis personnalisé, merci de nous faire une demande par e-mail à .

Pour plus de facilité, vous pouvez aussi créer un panier classique avec les objets et quantités voulues, le valider, puis nous indiquer en notes que vous souhaitez un devis pour commande importante.

Enfin, vous pouvez tirer profit de l'outil "liste d'envies", pour repérer facilement, même depuis les pages catégories, tous les objets qui vous intéressent sur notre site, avant l'envoi de votre demande.

 

Nous vous contacterons rapidement avec le devis.

A partir de 22,00

Reproduction d’une des œuvres les plus connues de l’art paléolithique, “bison se léchant”, probable fragment de propulseur.

Grotte de La Madeleine, France
Magdalénien : 15 000 BP
Largeur : 10,5 cm
Original en bois de renne

Moulage sur original d’une fidélité au micromètre.

Effacer
UGS : ND Catégorie :

Trouvée à Tursac en Dordogne, cette sculpture, comme beaucoup d’autres dont la forme générale est commandée par celle du fragment de bois de renne utilisé pour sa confection, appartient à ce qu’on peut appeler la “ronde-bosse aplatie”, en ce sens que l’épaisseur de l’objet ne correspond pas à la réalité. Il s’agit probablement d’un fragment de propulseur.

Paléolithique supérieur, Magdalénien supérieur – Abri de la Madeleine, Tursac, Dordogne

Le “bison se léchant” est une des œuvres les plus connues de l’art paléolithique. Le corps de l’animal et ses pattes, dont l’une est brisée, n’ont rien de sensationnel : la forme est correcte, l’attitude bien saisie, mais d’une façon peut-être moins vivante que pour d’autres objets.

Par contre, le chef-d’œuvre tient au fait que l’artiste, la matière lui manquant pour sculpter la tête de l’animal, a représenté celle-ci “dans une position rétrospective” ; il a alors traité cette tête en léger champlevé sur le corps de l’animal et avec une telle maîtrise que cette tête de bison peut être considérée comme l’une des plus belles de toute la figuration paléolithique.